Bon à savoir

Trouvaille de la semaine : une Pontiac Firebird Trans Am 1981 à la sauce moderne

La saison chaude, c’est aussi celle des jouets de l’automobile. Les roadsters, les sportives, les 4x4 décapotables et même les muscle cars, tous ces types de véhicules servent davantage à accrocher de larges sourires aux visages de leurs propriétaires respectifs.

Et c’est assurément la mission derrière cette restauration moderne sur base de Pontiac Firebird 1981. En fait, c’est plus que souhaitable, compte tenu du prix astronomique demandé de 339 000 $. L’annonce dénichée dans les pages d’AutoHebdo va même plus loin en affirmant que cette Firebird 1981 est une œuvre d’art, avec plus de 3 000 heures de travail et un processus de quatre ans pour arriver à ce résultat qui mélange le passé glorieux d’une marque américaine disparue aux technologies modernes.

Les inconditionnels de la Firebird Trans Am auront peut-être déjà remarqué les particularités du muscle car personnalisé comme les feux de position et le pare-chocs arrière provenant d’un modèle 1977 ou 1978, alors qu’il s’agit d’une version 1981. La voiture a également été déposée sur un châssis Art Morrison Max G, question de solidifier la caisse.

À l’avant, les phares rectangulaires sont également issus de véhicules Chevrolet/GMC des années-modèles 1988-1998, tandis que les antibrouillards PIAA ont été intégrés au pare-chocs avant. Bien entendu, la pièce de résistance de cette restauration est sans contredit le jeu de jantes de 19 pouces à l’avant et 20 pouces à l’arrière. Ces superbes roues dorées et chrome proviennent de la firme Forgeline et force est d’admettre qu’ils reproduisent à merveille l’effet des roues d’origine qui, rappelons-le, étaient également réalisées dans ces teintes. La suspension moderne est également responsable de ce look d’enfer.

Au centre du capot, l’entrée d’air est toujours fonctionnelle, elle qui coiffe un moteur V8 LS2 de 6,0-litres de cylindrée, lui-même gavé par un compresseur volumétrique de marque Kenne Bell. Le moteur livre une puissance de 680 chevaux, tandis qu’une boîte de vitesses automatique 4L60E à quatre rapports s’occupe d’acheminer toute cette cavalerie à l’essieu arrière. À ce sujet, les concepteurs de ce projet riche en adrénaline ont aussi intégré des palettes derrière le volant pour changer les rapports.

En plus de toutes les autres modifications nécessaires pour rendre le groupe motopropulseur fonctionnel et fiable, la voiture a également reçu un système de freinage approprié pour stopper les ardeurs de celui ou celle qui prendra possession de ce bolide. En effet, les nouveaux freins, une gracieuseté de la marque Wilwood, compte sur des étriers à six pistons à l’avant et quatre pistons derrière. Et la taille des disques a passablement augmenté face aux freins d’origine, avec un diamètre de 14 pouces aux quatre coins de la voiture.

L’habitacle a également été entièrement révisé pour plaire à l’amateur de voitures « restomod ». Les sièges de marque Cobra à l’avant ont été recouverts de cuir et la banquette arrière reproduit parfaitement les motifs intégrés aux baquets de la première rangée. Tout ou presque a été changé à l’intérieur, comme le pavillon de toit, les tapis de sol, la colonne de direction avec au bout un volant de marque Budnik. Les jauges de marque Cobalt ajoutent quant à elles une touche de modernité dans un habitacle assez fidèle à la Pontiac du début des années 80.

Bref, cette Pontiac Firebird Trans Am 1981 n’a conservé que ses jolies courbes d’antan, car presque tout le reste de la voiture est de nouvelle facture. C’est la beauté de ces « restaurations modernes ». Elles respectent le design d’antan, mais tout ce qui est invisible ou presque est amélioré pour offrir une expérience de conduite du XXIe siècle.

Reste maintenant à déterminer si le prix demandé en vaut la chandelle. Pour en savoir plus ou pour contacter le vendeur, consultez l’annonce ici.